Sur l’année, 1 632 154 voitures particulières neuves ont été immatriculées, soit –5,0% par rapport à 2024. En y ajoutant les utilitaires légers, le marché totalise 1 992 659 immatriculations. Comparé à 2019, près d’un quart du marché s’est évaporé, avec environ 580 000 véhicules de moins. Depuis 2020, plus de 3,1 millions de ventes de véhicules neufs ont été perdues, accélérant le vieillissement du parc.
Dans ce contexte, les véhicules électriques restent le principal moteur de croissance. En 2025, ils représentent 20 % du marché, soutenus par les aides publiques et l’arrivée de modèles plus accessibles. Les hybrides et les électriques progressent respectivement de 11 % et 12 %, alors que le marché global recule.
Côté constructeurs: le groupe Renault passe n°1 en France avec des ventes en hausse de 1,2%et une part de marché de 26,3% contre 24,7% en 2024, devant Stellantis accusant une baisse de 7% de ses volumes, avec des disparités par marque : Peugeot (-5%), Citroën (+3,6%) et Fiat (638%). Les ventes du groupe Volksawagen reculent de 2,1% alors que BMW réussit à se maintenir. Tesla chute de près de 40 % sur l’année, illustrant une recomposition active des parts de marché, même dans un marché en baisse.
Les perspectives restent prudentes. Le solde de commandes demeure négatif et les projections pour 2026 situent à nouveau le marché sous les 1,7 million d’unités, malgré la montée en puissance attendue de l’électrique. Le frein principal demeure le prix des véhicules, qui continue de peser lourdement sur la demande et sur l’ensemble de la filière automobile française.
