Côté constructeurs, Renault se distingue nettement avec une hausse de 21 % de ses volumes et une part de marché record de 20 %, portée notamment par le succès de la Clio et de la R5 électrique. À l’inverse, Dacia chute lourdement (-34 %). Stellantis limite le repli (-2,7 %) et place Citroën sur le podium, tandis que Peugeot recule mais reste performant sur certains canaux. Toyota poursuit sa baisse (-12,7 %), alors que Skoda, Opel et Fiat enregistrent des progressions notables. A noter la baisse du groupe Volkswagen de 7,2%, et la chute de la marque BMW de 35% !
Dans ce contexte très déprimé, la part des véhicules 100 % électriques atteint un record inédit à 28 % du marché. Cette progression spectaculaire (+52 % en volume) résulte principalement de l’effet du leasing social, du renforcement des aides à l’achat et de la pression réglementaire exercée sur les flottes d’entreprises. Les hybrides, toutes technologies confondues, dominent toujours le marché avec plus de 52 % des immatriculations.
Par canal, la situation demeure préoccupante. Les immatriculations des particuliers reculent de 1,4 % et celles des entreprises de 17,5 %. Sans le leasing social, le marché des particuliers aurait accusé beaucoup plus importante également. Les loueurs courte durée réduisent fortement leurs volumes (-14,6 %), tandis que les véhicules de démonstration progressent légèrement.
Le mois de janvier 2026 confirme la fragilité persistante du marché automobile français. La progression de l’électrique s’opère dans un contexte de recul marqué des immatriculations, faisant craindre une contraction durable des volumes.
