Le canal des particuliers chute de 15,4 % à 52 226 unités et ne représente plus que 43,2 % du marché. Les sociétés et loueurs longue durée reculent respectivement de 13,5 % et 14,8 %, dans un contexte fiscal et réglementaire compliqué pour les flottes.
Côté constructeurs, le groupe Stellantis accuse un repli inférieur à celui du marché de 7,3% en février et 31,2 % de part de marché. Citroën confirme son redressement avec près de 10 % de part de marché, portée par la C3. Opel (+51,1 %) et Fiat (+60,9%) affichent de fortes progressions, soutenues par les Mokka, Frontera, 600 et Grande Panda. De son côté, Renault accuse une baisse de 23,5%, même si la Clio reste le modèle le plus vendu en France. Sur le marché électrique, Renault conserve la première place, devant Peugeot et Tesla avec sa R5. A noter les bonnes performances dans ce contexte de Tesla (+55%) MG (+9,6%) et BYD (+62%) alors que chez les groupes allemands, le groupe Volkswagen est en repli de 16,8%, BMW de 24,1%.
Les véhicules 100 % électriques représentent 32 370 immatriculations, soit 27 % du mix énergétique, en hausse de 27,8 % sur un an. Au cumul janvier-février, 62 677 unités ont été immatriculées (+38,5 %). La progression est particulièrement forte sur le canal des sociétés, où l’électrique gagne du terrain et approche 40 % de part de marché.
Dans un marché globalement en repli, l’électrique demeure ainsi le principal moteur de croissance, même si la dynamique reste étroitement liée aux évolutions réglementaires et aux stratégies des constructeurs.
